Mathile Ambrosi a reçu le Prix Louis Favoreu lors du XIIe Congrès de l'AFDC, pour sa contribution intitulée "La culture du serment politique en France : autopsie d’une pratique autrefois foisonnante". Mathilde Ambrosi pourra publier sa communication à la revue Titre VII.
Le Congrès de l'AFDC, consacré cette année aux transformations contemporaines du droit constitutionnel, s'est ouvert par une table ronde inaugurale sur l’État de droit face au constitutionnalisme illibéral et s'est articulé autour de huit ateliers thématiques dans lesquels sont intervenus plusieurs membres du CERCCLE :
- Cultures constitutionnelles et culture de la Constitution avec les contributions de Mathilde Ambrosi ("La culture du serment politique en France : autopsie d’une pratique autrefois foisonnante") et de Marie-Claire Ponthoreau ("De l’importance des formes non écrites dans la culture constitutionnelle et, en particulier, des principes de retenue et de coopération loyale"),
- Environnement, vivant et santé avec la contribution de Florian Savonitto ("Faut-il conserver la Charte de l'environnement ?"),
- État de droit, justice et droits fondamentaux, atelier co-présidé par Fabrice Hourquebie, avec les contributions de Marta Aurino ("Qu’est-ce qui rend les juridictions constitutionnelles si vulnérables ? Anatomie de leur fragilité dans les processus de recul démocratique"), de Marie Padilla ("Couvrez ce contrôle de constitutionnalité que je ne saurai voir !", la UK Supreme Court et le développement du principle of legality), de Pierre-Louis Paillot ("La critique en 'gouvernement des juges' est-elle scientifiquement disqualifiante ? Réflexions sur un discours et un méta-discours") et de Maxim Sorokin ("Lit de justice" présidentiel : l’expérience des régimes semi-présidentiels non libéraux (Kazakhstan et Kirghizstan),
- Les échelles territoriales du droit constitutionnel : local, européen et global, atelier co-animé par Carolina Cerda-Guzman,
- Constitution, technologies et intelligence artificielle, dont est co-responsable Rym Fassi-Fihri avec les contributions de Yaodia Sénou Dumartin (Les "ingérences numériques" : la démocratie à l’épreuve de la désinformation) et de Théotime Bornet ("Robot-journalisme : l’IA générative menace-t-elle le droit à l’information ?"),
- Renouvellement de la pensée, des concepts et de l’enseignement, co-animé par Hugo Avvenire, avec les contributions de Thomas Acar ("Les savoirs profanes sur le droit constitutionnel") et de Marie Padilla ("Le champ comparé est un champ de bataille. Les identités conflictuelles du droit constitutionnel comparé"), de Camille Barbe, d'Anna Maria Lecis Cocco Ortu ("Être doublement positionnée : Pour un renouveau des études constitutionnelles comparatives sous le prisme du genre"),
- Finances publiques et droit constitutionnel économique,
- Mutations institutionnelles des systèmes politiques avec la contribution de Maxime Millon ("Des assemblées « citoyennes » ? De l’étiquette au concept : vers une citoyenneté délibérative").
La Commission Jeune recherche en droit constitutionnel, avec Kassandra Goni (présidente) et Marta Aurino (vice-présidente), animera également une table ronde intitulée "La thèse de doctorat en droit constitutionnel et les choix méthodologiques : quel apport scientifique à l’ère des bases de données et de l’intelligence artificielle ?".